Du coeur de Gaïa au bras d'Hermès: extrait d'un tour du monde

Du coeur de Gaïa au bras d'Hermès: extrait d'un tour du monde

lundi 12 décembre 2011

Mexique - Mérida

Cette fois nous opterons pour la 2nd classe pour rejoindre Mérida. On mettra donc 4h pour faire 160km…
Merida, tout comme Campeche, est une ville coloniale. Malheureusement toute la ville est en travaux. Le parc central n’est donc pas accessible, les bâtiments stylés sont en rénovation mais l’ambiance est toujours aussi agréable.
Notre auberge aussi est sympa. Au cœur de la ville dans une ancienne bâtisse d’époque, les chambres s’organisent autour d’un patio agréable et le clou du spectacle : le p’tit déj gargantuesque du matin, ça nous change de nos biscuits secs…







Nous retrouvons ici les joies de la ville, et donc nous en profitons pour faire les magasins…aaaahhh ça fait si longtemps !! Du coup, c’est notre dos qui en prend un coup ! Les sacs sont pleins à craquer… 2 paires de chaussures, 2 jeans et 2 chemises pour Yannick,  seulement 1 paire de chaussure et 1 jean pour moi (alors qui est-ce qui aime faire les magasins ??!!)



Après le shopping exprès, le temps est venu de se rafraichir un peu, la température est très agréable voire très chaude, on décide donc d’aller à la plage de Progresso non long de là…bien évidemment il fera mauvais temps ce jour-là, pluie, vent et nuage… !






jeudi 8 décembre 2011

Mexique - Campeche

Départ pour Campeche et en 1ère classe s’il vous plaît…en même temps il n’y a qu’un seul bus pour rallier Campeche de Palenque, donc autant dire que le billet nous couta une p’tite fortune ! Donc qui dit 1ère classe dit trajet frigorifique puisque dans tous ces pays 1ère = clim’ donc on en a pour notre argent et la clim’ est mise à fond…alors oubliez les tee-shirts et les tongues, polaires et chaussettes de rigueur !
C’est congelé que nous arrivons sous un soleil radieux à Campeche, une ville coloniale tout simplement magnifique. Ancienne et unique ville fortifiée du Mexique, les remparts se dressent autour d’un centre historique superbement préservé. Les demeures coloniales ont été rénovées ravivant leur charme d’antan : couleur pastel, lampadaire d’époque et balcons en fer forgé. Les rues en damiers prolifèrent jusqu’au bord de mer pour une sensation de bien-être étonnante.









mercredi 7 décembre 2011

Mexique - Palenque

Les transports nous coutent de plus en plus et la fatigue se ressent également. Notre voyage jusqu’au Mexique aura été très loooooooong et ponctué d’arnaque. 11 mois de voyage et on se fait encore avoir, je crois que c’est le point le plus frustrant de l’histoire !
Bref, revenons-en au trajet en question, direction la frontière perdue au fin fond de la forêt sur des terres à moitié inondées où les crocodiles prolifèrent… alors l’idée de rester coincer dans un ruisseau boueux nous traverse vite l’esprit … (très probable compte tenu du nombre incroyable de passager entassé, soit 25 pax pour 16 places assises ! Heureusement les gens sont tous petits). Mais finalement pas d’embourbement (du moins mobilisateur) mais une crevaison et clou du spectacle un panne au beau milieu d’un bled pommé. Résultat des courses... il faut attendre le prochain bus qui passe donc exactement…euh… bah on ne sait pas… c’est au petit bonheur la chance ! On n’attendra finalement qu’une heure avant de s’entasser dans le « four à bestiaux » !
Entre temps le douanier nous « raquettera » 4€/p…et l’agence de change nous allègera de nos derniers deniers.
On atteindra le « port d’embarcation »  ou plutôt la rive poisseuse qui sert de point d’embarquement. C’est un « gosse » de 13 ans tout mouillé qui nous conduira au Mexique. Passage de la douane sans encombre et sans frais…bon en même temps compte tenu de la taxe de sortie il ne faudrait pas pousser le bouchon trop loin Maurice !
Coup de chance (enfin !), on attrape de justesse le dernier bus pour Palenque…et c’est reparti pour 3h de route (on adore !). Mais avant on nous remerciera de payer une taxe de visite (et quelle visite…un poste de douane et puis s’en vont)à les joies du voyage…Nous découvrirons par la suite qu’il est préférable de se cacher un temps soit peu si on veut éviter les postes « racket »bon tout à fait entre nous, ça ne fonctionne pas ou alors on est vraiment des billes !
Voilà ce soir, nous arrivons fatigués à Palenque, mais c’est pour la bonne cause ! Déjà quelques heures et le pays nous plaît, tacos, burritos, quesadillas…bref que du gras, que des bonnes choses…ou presque !
La ville de Palenque est ordinaire, pas de construction coloniale ni de richesse architecturale mais on s’y sent bien. Le centre ville s’étend le long d’une route où magasins et restos bon marchés se partagent l’espace et les odeurs de tacos et poulets grillés.
Nous repartons en vadrouille direction le site Maya à 8km de là. Encore une fois nous ferons les frais du « racket » déguisés cette fois-ci sous la couverture d’une entrée de parc national…le bizarre dans l’affaire ?! C’est qu’il n’y a que nous « petits blancs » qui est contraint de payer alors que le minibus est  rempli de mexicains qui ont le même programme…dés fois on nous prend vraiment pour des pigeons !
Côté visite, le parc de Palenque est toujours aussi beau, et cette fois, le soleil et les cris des singes hurleurs sont de la partie ! 


















Masque funéraire retrouvé dans une des pyramides

Reproduction du tombeau encore présent dans l'une des pyramides


Les insolites
-Je vous présente l’arbre du TOURISTE...devinez pourquoi ?

Eh bien tout simplement parce qu’il est tout rouge et qu’il pèle…

lundi 5 décembre 2011

Mexique - Itinéraire

Ca y est nous y voici, dernier pays de ce superbe voyage…alors le mot d’ordre : PROFITER

Guatemala - Synthèse

Ce pays regorge de surprises ! On navigue entre villes coloniales, lacs limpides et marchés hauts en couleurs, chaque étape est unique.
Toujours agréable, l’atmosphère des villes est incontournable. Aux abords des marchés ou dans les cantines improvisées le rythme ne faiblit pas et les sourires non plus.
Le Guatemala, c’est un mélange de folklore, de culture et de tradition qui contribuent nettement au dépaysement.

jeudi 1 décembre 2011

Guatemala - Flores


Encore quelques heures de bus avalées et nous voilà dans le Péten.


Située sur une île du lac Itza Péten, maisons colorées et rues étroites, atmosphère tranquille voire bucolique, Flores est une petite ville comme on les aime.
Le soir, bougainvilliers et tables en terrasse nous séduit pour un diner à la lueur des bougies avant la visite de Tikal, citée Maya « perdue » au fin fond de la jungle.



Réveil matinal pour cette journée placée sous le signe Maya… ou en l’occurrence sous la pluie ! On s’avait que la visite serait humide à cause de la forêt et l’atmosphère ambiant, mais pas à ce point…
Il est vrai que le parc est splendide, la végétation est dense et luxuriante, les monuments sont impressionnants et la vue depuis l’un des temples est sans pareille. La forêt s’étend à perte de vue et les seuls vestiges qui viennent rompre cette harmonie sont les sommets de quelques autres temples Maya.
La pluie aura quelque peu entaché le souvenir de cette visite. Nous n’aurons aperçu pratiquement aucun animal, le cri des singes hurleurs n’aura pas retenti et nous avons bien failli nous retrouver les 4 fers en l’air à plusieurs reprises !
Nous avons apprécié l’immensité du parc, l’architecture grandiose des monuments mais il nous manquera quelque pour être entièrement séduit…
Je me pose donc la question: ce sentiment mitigé est-il le résultat des conditions déplorables de visite (pluie) ou le souvenir insaisissable que m’a laissé le site de Palenque ?